La presse en parle

Quelques commentaires de journalistes connus ou non...

Jean-Luc Delarue dans son émission « ça se discute » en mai 2000 :
"Guillaume Moingeon est un nègre professionnel".

Annick Cojean, quotidien Le Monde, 18 octobre 1998 :
"C'est un jeune homme blond avec un regard profond, et bleu. Un jeune homme silencieux qui aime la mer, les rêves, les gens, l'écoute des gens. Guillaume Moingeon est un romantique, fasciné par les destins, les tumultes de la vie. Grave, oui, mais d'une gravité teintée de tendresse et sans aucune raideur".

Claire Chazal au journal télévisé de 20 heures sur TF1 en mars 1999 :
"Guillaume Moingeon, un écrivain public talentueux qui explore la société française ".

Dimanche Ouest-France du 30 décembre 2007 :
"Guillaume Moingeon a créé le titre et déposé les statuts officiels du métier de nègre pour inconnus. (...) C'est vital de transmettre, surtout pour la génération qui est passée du sol en terre battue à Internet ! (...) Parler fait du bien. On existe. On sauve un patrimoine, des histoires, une mémoire qui peut fuir d'un moment à l'autre".

Christine Ferniot, mensuel Lire de mars 2007 :
"En 1996, Guillaume Moingeon a inventé un métier qu'il pratique maintenant depuis plus de 10 ans : nègre pour inconnus. Un travail payé à l'heure, comme un artisan, fondé sur la rencontre, l'écoute, le contact. Les prix sont d'une précision et d'une clarté totales. Il faut prévoir 2500 euros environ pour écrire et imprimer une vingtaine d'exemplaires de l'ouvrage. On est loin des forfaits proposés par d'autres biographes, de 6000 à 8000 euros".

Rebecca Manzoni, France Inter, samedi 16 septembre 2006 :
"Il a des cheveux blonds bouclés, des yeux très bleus. Guillaume Moingeon, profession : nègre pour inconnus. Vous lui racontez votre vie, il en fait un livre. Un vrai livre".

Jacques Pradel, Europe 1, mardi 28 mars 2006 :
"Guillaume Moingeon a publié environ 200 biographies familiales et constitué un réseau de 40 collaborateurs dans toute la France. Il a également écrit pour deux personnes connues".

Florence Deguen, Le Parisien-Aujourd'hui en France du 20 décembre 2006 :
"Les plus célèbres des biographes sont les Nègres pour inconnus (réseau créé par Guillaume Moingeon) qui ont signé une charte déontologique vous garantissant respect et qualité".

Hubert Prolongeau, Le Nouvel Observateur du 9 juin 2005 :
"Guillaume Moingeon, qui a rédigé 200 livres comme nègre, a aussi publié plusieurs récits sous son nom aux éditions Cheminements".

Anne-Marie Grué, Le Figaro magazine, en août 1999 :
"Dans le golfe du Morbihan, Guillaume Moingeon fait partie des gens en vue. Ecrivain et passionné de voile, il a eu l'idée d'écrire la vie des autres. L'aventure commencée en 1997 l'a déjà amené à rédiger des dizaines de volumes. Ses clients viennent de la France entière".

Laurent Ruquier dans son émission de radio en octobre 1998 :
"Guillaume Moingeon est un nègre professionnel, mais avec cette particularité qu'il a mis sa plume au service de tous, même les inconnus. Il écrit la vie de Monsieur et Madame tout le monde !"

Marie Linton, Le Parisien du 18 mars 2006 :
"En 1997, Guillaume Moingeon est le premier à se lancer dans la rédaction de biographies des inconnus. Deux ans plus tard, il forme un réseau, les Nègres pour inconnus, qui compte 41 référents aujourd'hui en France. Les biographies ne sont plus réservées aux célébrités, se réjouit cet écrivain ; on peut être femme de ménage et vouloir raconter sa vie".

Mensuel Le Particulier pratique de janvier 2005 :
"Sa clientèle l'apprécie, l'invite souvent ensuite aux mariages ou aux baptêmes". (...)
"Il pratique un tarif beaucoup moins élevé que celui d'un éditeur qui ne pourrait pas proposer moins de 7000 euros".

Anne-Lise Carlo, hebdomadaire Dimanche Ouest-France, automne 2004 :
"Le secret de ce confesseur laïc ? L'amour des gens, de leur histoire. (...) Beaucoup de ses clients ont aujourd'hui entre 70 et 90 ans et leur témoignage est précieux".

Maryvonne Ollivry, mensuel Notre Temps, en mars 2004 :
"A l'heure de la mondialisation et de la globalisation, on a faim de racines, d'identité. Le premier à avoir senti ce besoin de revisiter le passé s'appelle Guillaume Moingeon. Depuis 1997, il met sa plume au service de ceux qui veulent laisser une trace".

Gwendoline de Masin, quotidien Ouest-France :
"Son style va à l'essentiel et capture des tranches de vie, entre tendresse et vitriol".

France Berlioz, quotidien L'Humanité du 25 juin 1999 :
"Ces lignes, par la grâce de l'écriture de Guillaume Moingeon, sont comme les vagues de l'océan qu'il aime tant".

Jean-Pierre Pernaut au journal télévisé de 13 heures sur TF1, en mars 2000 :
"Guillaume Moingeon est un jeune breton qui prête sa plume aux autres pour écrire ; à tous les autres, même les inconnus".

Pascale Nivelle, quotidien Libération du 19 juin 1999 (portrait de la dernière page) :
"Au bord du golfe du Morbihan, Guillaume Moingeon, le pêcheur de souvenirs, a des livres dans la tête. Biographe des familles, nègre des humbles (...) Guillaume Moingeon a appris à rabibocher des mémoires de 80 ans, à canaliser les trop-pleins de souvenirs".

Dalila Kerchouche, hebdomadaire L'Express, 18 mars 1999 :
"Il rédige le livre d'une vie. Guillaume Moingeon est le biographe des existences ordinaires. Un véritable confesseur laïc".

Catherine Lozac'h, quotidien Le Télégramme :
"Guillaume Moingeon est écrivain d'histoires familiales. Mais ces récits dépassent le cadre familial pour s'intégrer dans l'histoire. Le livre garde ainsi une trace d'un patrimoine fragile : l'art de vivre de nos anciens (...) Guillaume Moingeon est le premier à en avoir fait un métier, en France".

Hebdomadaire Nous Deux du 25 novembre 2003 :
"Confier ses peines, se réconcilier avec son passé. Quand écrire nous aide à vivre : Guillaume Moingeon a toujours aimé les mots. Un bonheur qu'il cultive avec passion".

Hebdomadaire Politis du 12 juillet 2001 :
"Guillaume Moingeon, le père de tous les nègres, a mis au point une méthodologie, fixé les tarifs, aidé les futurs nègres à démarrer. Tout ça gratuitement ou presque".

Hebdomadaire Télé Star du 25 août 2002 :
"Si vous avez envie de faire un livre de votre vie, n'hésitez pas à faire appel à Guillaume Moingeon. Ce quadragénaire officie comme écrivain public, ou plutôt nègre pour inconnus, ainsi qu'il aime à se définir. Il raconte la vie de gens ordinaires et attachants qui veulent transmettre un patrimoine de souvenirs à leurs descendants. L'idée, il l'a eue en voyant l'engouement de sa famille à la lecture de son ouvrage sur son grand-père, un capitaine au long cours farfelu, dont le bateau a servi de résidence secondaire à des peintres amis de Sarah Bernhardt".

Emmanuelle Mary, mensuel Pleine Vie février 2006 :
"Guillaume Moingeon est l'un des seuls à appliquer un tarif horaire" (Nota : et non un forfait).

Gaël Carry, quotidien 20 minutes du 6 avril 2005 :
"Une centaine de romans familiaux ont déjà pris corps sous la plume de Guillaume Moingeon. L'ouvrage participe à la transmission du formidable patrimoine que représente la mémoire. Enrichis de photographies et documents divers, les livres sont ensuite édités à 10, 20, 50 exemplaires. Ou plus, selon la volonté du client".